novembre 2007
Crée le 21 novembre 2007
La victime d’une contamination par hĂ©patite C n’a pas Ă rapporter la preuve de l’imputabilitĂ© de cette contamination Ă une transfusion sanguine.
Pour obtenir rĂ©paration auprès de l’Etablissement Français du Sang (EFS), il lui suffit de prouver qu’il a bien subi une transfusion sanguine.
Cass. Civ. 1ère, 12 juillet 2007 : N° 06-14.606
Publiée dans ActualitĂ© Juridique, Points de droit : questions frĂ©quentes
Crée le 21 novembre 2007
Le mĂ©decin salariĂ© qui n’a pas excĂ©dĂ© la mission qui lui a Ă©tĂ© impartie par l’Ă©tablissement de santĂ© employeur n’engage pas sa responsabilitĂ© Ă l’Ă©gard du patient plaignant.
Mais, l’assureur de l’Ă©tablissement de santĂ© employeur qui a indemnisĂ© la victime peut se retourner contre le mĂ©decin salariĂ© par une action subrogatoire pour obtenir le remboursement des sommes versĂ©es.
Cass. civ. 1ère, 12 juillet 2007: N° 06-12.624 et 06-13.790
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Crée le 5 novembre 2007
La loi (l’article L. 421-6 du code de l’environnement) permet aux fĂ©dĂ©rations dĂ©partementales de chasseurs de se constituer partie civile en ce qui concerne les faits portant un prĂ©judice direct ou indirect aux intĂ©rĂŞts collectifs qu’elles ont pour objet de dĂ©fendre.
Cette habilitation permet Ă©galement Ă ces associations d’agir devant la juridiction civile.
Ainsi, une fĂ©dĂ©ration dĂ©partementale de chasseurs a pu obtenir la condamnation Ă des dommages et intĂ©rĂŞts d’une personne qui avait dĂ©placĂ© un chevreuil qu’il venait de tuer sans l’avoir marquĂ© Ă l’aide du bracelet rĂ©glementaire.
Cass. civ. 2, 14 juin 2007 : n° 06-15352
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Publiée dans ActualitĂ© Juridique
Crée le 5 novembre 2007
La responsabilitĂ© de plein droit pesant sur le mĂ©decin et l’Ă©tablissement de santĂ© en matière d’infection nosocomiale n’est pas limitĂ©e aux infections d’origine exogène.
 Cass. civ. 1 14 juin 2007 pourvoi n° 06-10812
Ainsi, les Ă©tablissements de santĂ© privĂ©s et les mĂ©decins (pour ces derniers uniquement pour les actes mĂ©dicaux rĂ©alisĂ©s après le 5 septembre 2001) sont responsables mĂŞme en l’absence de faute des consĂ©quences dommageables d’une infection qui a une origine endogène et qui s’est dĂ©clarĂ©e en raison de l’acte mĂ©dical.
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